Chronique: L’assasin royal T1




L’assassin royal, T1: Le bâtard


Scénario: Jean-Charles Gaudin; Dessin: Laurent Sieurac

Editeur: Soleil

 

Fitz est un jeune garçon de sang royal mais qui est de lignée impure. Le vieillard qui s’occupe de lui depuis 6 ans décide de l’amener à Castelcerf, là où vit le
père biologique de l’enfant: le prince Chevalerie.

Fitz est reconnu par le prince Vérité (le frère du prince Chevalerie) et décide de confier l’éducation du garçon à Burrich (responsable des écuries). C’est lui qui
nommera l’enfant, Fitz.

Fitz passera sa première nuit à l’étable dans laquelle il fera preuve d’une certaine empathie à l’égard d’une chienne (Renarde) et de son chiot (Fouinot), un don
qu’il partage avec beaucoup d’animaux.

Il va alors recevoir une éducation princière et est confié à Umbre, un personnage énigmatique qui va lui enseigner l’art de l’assassinat afin de protéger les
intérêts du royaume…
Mon avis:
Avec « l’assassin royal », les éditions Soleil crée une nouvelle collection « Cherche futurs » basée sur
l’adaptation des grands romans d’héroic-fantasy. On débute donc avec l’adaptation des romans de Robin Hobb du même nom créés en 1995.

Le scénario est sympa, mais l’histoire tarde à se lancer dans ce premier album. Peu d’action mais ce
n’est que le début de l’apprentissage de Fitz. Espérons que les prochains tomes seront plus rythmés.

Les dessins de Laurent Sieurac sont de bonne facture mais je trouve les visages des personnages un peu
fades. Voilà donc un album agréable mais qui attend une suite plus mouvementée.

Site de l’éditeur: http://www.soleilprod.com/
Couverture et planche © Soleil production

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